Top 5 des meilleures consoles retrogaming de tout les temps !
Le Top 5 des consoles qui ont inventé le bonheur (et nos souvenirs) On a tous ce souvenir précis : l’odeur du plastique chaud, le bruit sec d’une cartouche qu’on insère (après avoir...
Le Top 5 des consoles qui ont inventé le bonheur (et nos souvenirs)
On a tous ce souvenir précis : l’odeur du plastique chaud, le bruit sec d’une cartouche qu’on insère (après avoir soufflé dedans, évidemment, même si la science nous dit que ça ne servait à rien) et ce logo qui apparaît sur un écran cathodique un peu bombé. Le retrogaming, ce n’est pas juste une mode de hipsters en chemises à carreaux, c’est un voyage temporel. C’est cette sensation de tenir entre ses mains une machine qui, avec trois fois rien de mémoire vive, parvenait à nous faire vivre des épopées plus vastes que le plus réaliste des jeux en 4K d’aujourd’hui.
Alors, on a ressorti les vieux cartons, dépoussiéré les manettes à fils et on vous a concocté le panthéon ultime. Voici les cinq machines qui ont non seulement marqué l’histoire, mais qui ont surtout sculpté nos cœurs de joueurs. Cet article est proposé par Astra console retrogaming : la boutique expert en consoles de jeux vidéos retro !
Les meilleures consoles retrogaming
1. La Super Nintendo (SNES) : L’âge d’or du 16-bits
Si la perfection avait un nom en 1990, elle s’appellerait SNES. C’est la console qui a tout compris : un design tout en rondeurs, des boutons colorés et une ludothèque qui donne encore le vertige. C’est ici que The Legend of Zelda: A Link to the Past et Super Metroid ont posé les bases de genres entiers.
| Atout Majeur | Pourquoi on l’adore encore ? |
| Le Mode 7 | Cette technique qui simulait la 3D a bluffé tout le monde dans F-Zero. |
| La Manette | L’invention des boutons de tranche (L et R), une révolution ergonomique. |
| L’Héritage | Elle héberge les meilleurs RPG japonais de l’histoire (Final Fantasy VI, Chrono Trigger). |
2. La Game Boy : La liberté dans la poche
On ne peut pas parler de retrogaming sans évoquer cette “brique grise” increvable. Gunpei Yokoi, son créateur, avait un mantra : “la pensée latérale avec des technologies éprouvées”. Traduction ? Pas besoin d’écran couleur si le jeu est génial et que les piles durent 15 heures. La Game Boy, c’est l’histoire d’un coup de foudre mondial grâce à un petit jeu de briques nommé Tetris. Elle nous a appris que l’aventure pouvait nous suivre partout, du bus jusqu’au fond du lit, sous la couette avec une lampe de poche.
3. La PlayStation (PS1) : Quand le jeu vidéo est devenu “cool”
Milieu des années 90, Sony débarque et change les règles. Fini le côté “jouet pour enfants”, la PlayStation apporte la 3D, le support CD (et ses musiques orchestrales) et une ambiance plus mature. C’est l’ère de Metal Gear Solid, de Resident Evil et des premières soirées endiablées sur Wipeout. Elle a transformé le salon en boîte de nuit technologique et a prouvé que le jeu vidéo était un art total, capable de nous faire pleurer (merci Final Fantasy VII).
4. La NES (Nintendo Entertainment System) : La sauveuse
Il faut se souvenir qu’en 1983, l’industrie du jeu vidéo était au bord du gouffre. La NES est arrivée comme un super-héros pour tout reconstruire. C’est la console de la rigueur, de la difficulté “Nintendo Hard” et de la naissance de Mario. Sans elle, le paysage numérique actuel n’existerait probablement pas. Elle est brute, elle est carrée, elle est iconique. Posséder une NES aujourd’hui, c’est posséder un morceau du code source de la pop culture.
5. La SEGA Mega Drive : “Sega c’est plus fort que toi”
On ne pouvait pas clore ce top sans la rivale éternelle. La Mega Drive, c’était l’alternative rebelle. Plus rapide grâce à son “Blast Processing”, plus sombre avec des jeux comme Mortal Kombat (et son sang non censuré), elle portait en elle l’énergie des années 90. Sonic était le porte-étendard d’une génération qui voulait de la vitesse et du rock’n’roll. Une console avec un caractère de feu qui nous rappelle que la concurrence a toujours du bon pour l’innovation.
Au fond, peu importe que vous soyez “Team Plombier” ou “Team Hérisson”, ces machines nous rappellent une vérité toute simple : le plaisir de jeu ne se mesure pas au nombre de polygones affichés à l’écran, mais à l’intensité de l’étincelle dans nos yeux. Aujourd’hui, on peut émuler ces merveilles sur n’importe quel smartphone, mais rien ne remplacera jamais le “clic” d’une console d’époque que l’on allume.
Sur notre blog :
- Acheter une console retrogaming : ce qu’il faut savoir !
- Les 5 consoles les plus vendus de tous les temps
Les autres conseoles retro qui méritent une mention d’honneur…
Parce que cinq places, c’est cruellement peu quand on fouille dans le grenier de l’histoire vidéoludique, il serait criminel de ne pas tirer notre chapeau à quelques machines qui ont frôlé le podium — et qui, dans le cœur de certains d’entre vous, y siègent déjà.
La Neo Geo AES : Le rêve inaccessible
C’était la Ferrari du jeu vidéo domestique. En 1990, SNK a eu l’idée folle de proposer l’arcade à domicile — la vraie, pas une version édulcorée. Le prix ? Celui d’un petit meuble. Les cartouches coûtaient le loyer d’un studio. Mais ceux qui ont eu la chance de poser leurs mains sur The King of Fighters ou Metal Slug dans leur salon savent : c’était un privilège presque sacré. La Neo Geo nous a appris que le jeu vidéo pouvait aussi être un objet de luxe, un fantasme de cour de récré que seul “le copain riche” possédait.
L’Atari 2600 : L’étincelle originelle
Avant la NES, avant le crash, il y avait elle. Un joystick, un bouton, et l’imagination faisait le reste. Space Invaders, Pitfall!, Adventure — des carrés de pixels qui représentaient des dragons, et personne ne trouvait ça bizarre. L’Atari 2600 n’a pas inventé le jeu vidéo domestique, mais elle l’a démocratisé. C’est la grand-mère bienveillante de toutes les consoles de cette liste, celle sans qui aucune des autres n’aurait vu le jour.
La Dreamcast : Le génie incompris
Parlons de la console la plus injustement oubliée de l’histoire. Sortie en 1999, la Dreamcast de SEGA avait tout avant tout le monde : un modem intégré pour jouer en ligne, un écran sur la manette (oui, avant la Wii U), et des jeux d’une créativité débordante comme Jet Set Radio, Shenmue ou Crazy Taxi. Elle est morte trop jeune, foudroyée par l’arrivée de la PlayStation 2, mais son héritage est immense. Chaque joueur qui la découvre aujourd’hui a la même réaction : “Mais pourquoi personne ne m’en a parlé avant ?”
Le mot de la fin (pour de vrai, cette fois)
Ce qui rend ces machines éternelles, ce n’est pas leur fiche technique. C’est ce qu’elles ont exigé de nous : de l’imagination. Quand les graphismes ne pouvaient pas tout montrer, c’est notre cerveau qui complétait le tableau. Un sprite de dix pixels de haut devenait un héros. Trois notes en boucle devenaient une symphonie épique. On ne jouait pas à ces consoles, on jouait avec elles, dans une sorte de pacte silencieux entre la machine et l’enfant. Si vous êtes à la recherche d’un émulateur de jeux retro sur PC découvrez le tutoriel complet de notre partenaire Astra.
Alors la prochaine fois que quelqu’un vous dit que le retrogaming, “c’est juste de la nostalgie”, répondez-lui que non. C’est de la mémoire vive — la vraie, celle qui ne se mesure pas en gigaoctets, mais en frissons.

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