Loi de Finance 2026 : le CBD bientôt exclusivement chez les buralistes
Vous avez peut-être vu passer l’info entre deux gorgées de café : une petite tempête agitait récemment les étagères de nos CBD shops préférés. Dans le cadre de la Loi de Finances, une idée flottait...
Vous avez peut-être vu passer l’info entre deux gorgées de café : une petite tempête agitait récemment les étagères de nos CBD shops préférés. Dans le cadre de la Loi de Finances, une idée flottait dans l’air du côté de Bercy : transformer le CBD “fumable” (fleurs et résines) en un cousin officiel du tabac. Concrètement ? Cela aurait pu signifier la fin de vos boutiques spécialisées au profit d’une exclusivité chez les buralistes.
Mais rassurez-vous, la “vibe” zen est de retour. Après des débats musclés et une mobilisation massive de la filière chanvre, le gouvernement a finalement fait machine arrière en ce début d’année 2026. L’article qui fâchait (le fameux “Article 23”) a été retiré du texte final. Résultat : vos commerçants passionnés peuvent continuer à vous conseiller sans avoir à troquer leur comptoir boisé contre une carotte de tabac.
MAJ 2026 – 22 février 2026 : La mesure visant à assimiler les fleurs et résines de CBD au tabac (ancien « article 23 » du projet de Loi de Finances) a été officiellement retirée du texte final. Le CBD fumable reste donc commercialisable dans les circuits actuels, hors monopole des buralistes.
Source : Genetik.fr
Pourquoi tout ce remue-ménage ?
L’idée de départ n’était pas de nous priver de notre moment détente, mais plutôt de remplir les caisses de l’État et de “mieux encadrer” le marché. En assimilant le CBD au tabac, le gouvernement prévoyait d’appliquer une taxe de plus de 25 %, ce qui aurait fait bondir les prix. Imaginez votre pochon de fleurs préféré passer de 40 € à 70 € en un claquement de doigts… Pas très relaxant, n’est-ce pas ?
De plus, l’obligation de vendre uniquement chez les buralistes aurait mis en péril plus de 30 000 emplois en France. Car oui, derrière chaque boutique de quartier, il y a souvent un entrepreneur qui connaît ses variétés de chanvre sur le bout des doigts, là où le buraliste, aussi sympathique soit-il, n’a pas forcément le temps de vous expliquer la différence entre une Amnesia et une Orange Bud.
Une victoire pour la liberté (et nos portefeuilles)
La bonne nouvelle, c’est que le bon sens l’a emporté. La filière a su rappeler que le CBD n’est pas du tabac : pas de nicotine, pas d’addiction, et surtout, une agriculture française qui rayonne. Le retrait de cette mesure permet donc de maintenir :
- La diversité des points de vente (boutiques spécialisées, sites en ligne, pharmacies).
- Des prix stables, sans taxe “tabac” additionnelle.
- Le savoir-faire de nos producteurs locaux qui peuvent continuer à vendre en circuit court.
On peut se le dire, ça fait du bien de voir que la voix des passionnés et des petits commerçants est encore écoutée. C’est un peu comme si on avait évité de mettre des autocollants “Fumer tue” sur des sachets de tisane !

Le mot de la fin
Le CBD reste donc ce qu’il est : un allié bien-être accessible à tous ceux qui cherchent un peu de douceur dans ce monde de brutes. Profitez de votre passage dans votre shop habituel pour saluer votre vendeur, il a probablement retrouvé le sourire.

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